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Pont Saint Laurent à Grenoble

Pont Saint Laurent à Grenoble - 1838

Fleuve franchi : l'Isère, département : Isère, à proximité : Grenoble, situé Pont Saint Laurent
Type d'ouvrage : Pont suspendu en fil de fer
Ouvrage toujours en place (2004)
Architecte(s) : Louis Crozet - ; Compagnie(s) : MM Arnaud & Blandin - .
Longueur totale : 59m, Nombre d'arches/travées : 1, Plus grande portée : 59m
Ouverture au public : 6/7/1838 -
Version du texte : V1.3, Niveau de fiabilité : excellent

Plan

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Références :
1 - Les Inondations en France depuis le VIème siècle jusqu'à nos jours - - Maurice Champion par Dunod Editeur à Paris, Tome 4 - 1862 - p20.
2 - Les Guides du XXème siècle - Rhône-Alpes - 1982 - Bernard Marrey par L'Equerre - p150.

Le premier pont suspendu Saint Laurent

En 1838, le pont de bois est remplacé par un pont suspendu en fil de fer à tablier en bois. Plus précisément, un premier projet de pont en chaîne de fer, à l'instar du Pont de Sassenage, fut présenté entre les années 1825 et 1829, situé entre le quai de la Perrière et l'ancien Pré de la Trésorerie.
C'est finalement un pont à suspension en fil de fer qui est proposé au cahier des charges rédigé par l'Ingénieur en chef des ponts et chaussée le 3 Juin 1836 Louis Crozet, alors que H. Berriat est maire de Grenoble. Louis Crozet avait déjà oeuvré dans la construction du pont suspendu sur le Drac. Le projet initialement prévu comportant 3 arches, se transforme en deux arches fixes de 8 m en pierre de taille et d'une travée centrale de 59 mètres. Le tablier a une largeur de 6m 70.
La construction du pont est adjugée aux entrepreneurs Arnaud et Blandin. Une réception provisoire le 9/1/1838 permet l'ouverture au public. Elle est suivie d'une réception définitive le 6 Juillet 1838.
La construction du pont, pur un coût de 256 000 francs est financée par la ville (c'est exceptionnel à l'époque) qui, pour ce faire, contracte un emprunt. Un péage est mis en place pour 50 ans pour financer cette construction, autorisé par ordonnance royale du 21 Août 1838.

En 1909, le pont est profondément rénové, par l'entreprise Backes, constructeur à Lyon, pour améliorer sa solidité, par la réfection des piles, et par la modification du tablier en bois qui passe en fer. C'est celui que nous connaissons aujourd'hui. Il est désormais réservé aux piétons.

Le détail qui suit permet de bien mettre en évidence l'évolution :

L'ancienne pile
(avant 1909)

La nouvelle pile
(après 1909)

Le pont actuel

Photos libres de droit