Liste des critères de sélection actifs. Pour les supprimer, cliquez sur la croix

Pont de Pertuis

Pont de Pertuis - 1835

Fleuve franchi : la Durance, département : Vaucluse, commune : Pertuis
Type d'ouvrage : Pont suspendu en fil de fer
Architecte(s) : Marc Seguin et freres - ; Compagnie(s) : Cie Jules Seguin - .
Remise en état par le(les) architecte(s): Ferdinand Arnodin, .
Longueur totale : 208m, Nombre de travées : 2, Plus grande portée : 104m
Décret, le : 28/12/1833 -
Version du texte : V1.1, Niveau de fiabilité : fort

Plan

Vous disposez de zoom sur région. Pour accéder aux zooms :
France entière - Région Parisienne - Région Lyonnaise - Région Sud-Est - Région Seine - Région Loire - Région Aquitaine - Région Saône - Région Languedoc - Région Bretagne - Région Alsace-Lorraine -

Références :
1 - Archives départementales de Vaucluse - Exposition 'Passage d'une rive à l'autre'
2 - Bulletin des lois - 1833 du 28/12/1833


Le 14 septembre 1833, le marché pour la construction d’un pont à Pertuis est adjugé à Jules Seguin et Cie, qui se propose de construire “un pont en fil de fer”,moyennant la concession d’un péage pendant 48 ans et une subvention de 60 000 F accordée par l’Etat. L’ouverture du pont est effective en octobre 1835. Des vices de construction apparaissent très vite aux culées, à la pile, au tablier, si bien qu’en 1842 le concessionnaire est mis en demeure de le mettre en bon état. Quelques réparations sont faites, mais le 2 Novembre 1843, une crue emporte la travée droite. Cette même crue emportait 5 autres ponts sur la Durance : les ponts des Mées, de Mirabeau, de Manosque, de Cadenet, de Rognonas.
En juillet 1844, il est de nouveau ouvert à la circulation.

Conformément au cahier des charges de 1833 et à la loi du 30 Juillet 1880 sur le rachat des concessions des ponts à péage, les départements de Vaucluse et des Bouches-du-Rhône prennent possession du pont suspendu le 23 octobre 1883. Des réparations et des modifications de l’ouvrage sont aussitôt envisagées, notamment par le prolongement et l’adjonction d’une nouvelle travée de 100 mètres de portée en même temps que la réfection complète du système de suspension. Ce programme n’a pas été réalisé. Ce n’est qu’en 1901 que des travaux sont effectués. Le nouveau projet comprend la restauration de la suspension et la construction d’un guideau à la pile destiné à améliorer l’écoulement des eaux. Ces travaux ont coûté 145 000 F aux deux départements. C’est Arnodin, ingénieur-constructeur à Châteauneuf-sur-Loire, qui a été sollicité pour ce projet.

Retour Marc Seguin - Ses réalisations
Retour Histoire détaillée des ponts au XIXème
Retour Le Franchissement des fleuves au XIXème