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Pont de Saint-Symphorien de Tours

Pont de Saint-Symphorien de Tours - 1847

Fleuve franchi : la Loire, département : Indre-et-Loire, à proximité : Tours, situé Pont St-Symphorien
Type d'ouvrage : Pont suspendu en fil de fer
Ouvrage toujours en place (2004)
Architecte(s) : Marc Seguin et freres - ; Compagnie(s) : Seguin freres - .
Remise en état par le(les) architecte(s): Ferdinand Arnodin, .
Longueur totale : 350m, Nombre d'arches/travées : 5, Plus grande portée : 70m
Décret, le : 22/3/1841 - Ouverture au public : 1/7/1847 - Durée concession : 99 ans - Subvention : 60000 Fr
Version du texte : V1.1, Niveau de fiabilité : fort

Plan

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Références :
1 - Fonds Seguin par Archives Départementales de l'Ardèche, Tome 41J87
2 - Bulletin des lois - 1841 du 22/3/1841

Etabli en face de la rue St Maurice, ce pont suspendu sur la Loire est d'une longueur de 350 m, réparti en 5 travées, dont 3 au-dessus du bras le plus large sur la rive gauche et deux sur la rive droite. La largeur du tablier est de 5,40 mètres. Sa hauteur est donnée au moins égale à la plus haute des voutes du pont en pierre voisin, établi sur la route royale N°10 Paris Bayonne.

Le pont est ouvert au public le 1er Septembre 1847.

Le 12 Juin 1875, le vent renverse la partie nord du pont. La restauration est alors confiée à l'entreprise Arnodin.
Peu après, la concession est rachetée par le Département, conduisant à la suppression du péage.
Même si un projet de rénovation est engagé en 1939, celui-ci est rapidement suspendu du fait de la guerre en 1940, et finalement l'armée française rend le pont indisponible cette même année. Le pont sera remis en service en 1943. Plusieurs alertes relatives à la vétusté du pont surgissent, mais à chaque fois le pont est réparé.

Evolution quantifiée des flux sur le Pont de Saint-Symphorien de Tours

A l'époque considérée, les ponts étaient à péage, et donc généraient des recettes en direct rapport avec les flux de personnes et de marchandises empruntant l'ouvrage.
Nous avons pour une vingtaine d'entre eux, retrouvé dans le fonds d'Archive Seguin, déposé aux Archives départementales de l'Ardèche, les relevés des recettes générées.

Elles ont été ci-après mises en forme. Elles sont malheureusement incomplètes.
Nous avons privilégié l'évolution de la recette sur la base de la première année de recette pleine (en rouge).
Un coefficient de "1" signifie que la recette de l'année considérée est égale à la première année pleine, un coefficient de "2" indiquerait que le flux a été deux fois plus important (les tarifs sont fixes sur cette période et définis par arrêté gouvernemental).
Par convention, nous avons affecté le coefficient "0" lorsque le relevé n'était pas disponible.
Disposant des relevés pour cette vingtaine d'ouvrages, nous avons aussi mentionné (en vert) l'évolution moyenne constatée.

L'analyse de ces graphes mérite de prendre en compte a minima les évènements ayant trait à l'ouvrage (destruction, crues, reconstruction) mais aussi présence d'un nouvel ouvrage à proximité, de fait \"concurrent\". Malgré cela, ces courbes sont à l'image de l'activité de la ville ou de la région considérée.